Comment devenir un rédacteur intarissable, sans outils

Trop nombreuses sont les personnes pleines de bonne volonté qui sèchent lamentablement devant leur écran.

Je ne sais pas quoi dire !

Broder, combler les espaces vides avec des phrases reloues pour remplir la page est usant et inutile si l’on souhaite ne pas se dégouter du taf rédactionnel.

Lorsque nous nous lançons dans la grande aventure de la rédaction d’un article de blog, nous pensons tout d’abord à parler du sujet. Seulement, la peur de passer pour une tanche écourte souvent l’article. On largue toutes les bombes sans garder des munitions pour la suite.

Sinon, on peut choper un article dans une langue étrangère, le balancer sur bing translate et y ajouter sa petite touche personnelle. Cela fonctionne évidemment, mais pas autant qu’avec une pointe de candeur, je dirais même plus : de désinvolture one again.

Le web est rempli de spécialistes, du tuyau de poêle jusqu’aux positions du kamasutra. Tout le monde devient alors un Wikipédia like du pauvre. Tu parles d’un projet toi… Les gens veulent du vrai, du putain d’authentique. Arrêtons de les prendre pour des moutons, nous ne sommes le berger de personne… Vous n’êtes pas investi d’une mission pédagogique. Vous êtes sur le net, soit pour vendre, soit pour intéresser entre une série en streaming et la dernière vidéo rigolote du moment. Détendez-vous !

Pour illustrer ma façon de voir les choses, je mets toujours un point d’honneur à me détacher des apparences. Les apparences, le politiquement correct, peuvent être paralysants. C’est pour cela qu’avant la recherche de mots clés, il faut faire le vide et comprendre sa propre démarche, l’état d’esprit dans lequel nous sommes vraiment avant de commencer la rédaction. Et c’est là que le story telling intervient

Bien entendu, il existe des tools gratos pour se faire une idée des mots clés à placer, mais le but de cet article est de faire sans.

Pour cela, évidemment, nous allons tout de même aller à la pêche aux mots clés, Google nous donne tout ce dont on a besoin pour ça.

Bien sûr, si vous avez les yeux plus gros que le ventre, vous risquez d’être déçu, il ne s’agit pas là de ranker sur de l’ultra concurrentiel mais de fournir du contenu.

Le story telling, l’arme ultime du rédacteur

Bien sûr, le story telling permet de se connecter directement à la personne en s’appuyant sur des réflexes empathiques, il permet d’humaniser l’écrit et de pouvoir créer un lien entre le lecteur et vous même. C’est beau hein vu comme ça… Sauf que la plupart des rédacteurs ne veulent qu’une chose : convertir, améliorer leur business. Et là… on ment et le story telling devient un gros fake. Ok, pour le coup je ne suis pas objectif, l’un peut aller avec l’autre… Mais j’aime pas. La conversion pour moi est la conséquence du véritable story telling et pas la motivation première.

Libre à vous de mentir, mais avec ma démonstration, je vais tenter de raconter une histoire sur un sujet que je ne maitrise pas, sans mentir même si le subterfuge est de mise pour une démonstration.

Sur le net, le contenu est roi, d’ailleurs, malgré quelques indices sur ma démarche, après plus de 300 mots, vous ne savez pas encore le fin mot de l’histoire.

Pour ma demo, je vais donc créer une page qui n’a rien à voir pour tenter de prouver que l’on peut écrire un article sans maitrise du sujet.

Vous êtes prêts à essayer aussi ?

Super ! Alors, faites comme suit :

  1. Faites le point avec vous-même
  2. Enlevez vos chaussettes
  3. Prenez du ginkgo biloba
  4. Dites namasté 3 fois

C’est bon, je déconne !

Faites tout simplement le bilan des sujets que vous maitrisez le plus. Evidemment, plus on a une bonne culture générale, mieux c’est… Mais si vous avez déjà réussi à concevoir un site, c’est que vous n’êtes pas un âne.

Pour ma part, voici les sujets que je maitrise le mieux :

  • Le seo
  • Les arts martiaux
  • La Beat generation
  • Les jeux vidéo
  • Le paranormal
  • La spiritualité
  • Les poètes du 19 ème

Il y en a d’autres mais c’est avec ceux là que je ne passe pas complètement pour un crétin.

Pour vous c’est quoi ?

Couplez le sujet de l’article avec des thématiques que vous maitrisez.

Je vous pose cette question car avec vos connaissances, vous pourrez effectuer un glissement sémantique, un peu acrobatique, certes mais qui peut largement fonctionner et ce, même si le sujet que vous voulez traiter n’a rien à voir.

L’intérêt sur le web est de toujours bien se positionner, l’important est d’être lu ou vu. Mais pour cela, il faut d’abord pouvoir fournir du contenu, avoir des choses à dire. Mais si vous ne vous sentez pas l’âme d’un écrivain ou que vous n’aimez pas écrire, il sera très difficile pour moi de vous conseiller. Vous devrez alors payer quelqu’un (pas moi, mais des rédacteurs).

Pour ce test, j’ai choisi le terme « bon café »  (<< la page) en hommage à mon dernier follower sur Twitter @MDannoG. J’ai juste pris un mc dans son descriptif (good coffee) et en avant !

Et surtout ne laissez personne vous dire que votre contenu est inutile. Il est indispensable car il vient de vous.

Lâchez-vous ! Et reformulez les serps, elles n’attendent que vous.

Vous allez me dire : A quoi ça sert ?

Ca sert à garder une cohérence éditoriale lorsque l’on vous propose de placer un article sponso et surtout, de pouvoir élargir votre site à n’importe quelle thématique.De l’article type story telling jusqu’à des articles plus pointus, le chemin est plus facile.

Quoi d’autre… A pouvoir compter sur une inspiration intarissable.

(Pour récupérer les mots clés, j’ai tout simplement copié-collé dans mon éditeur WordPress en mode texte la première page de Google sur « bon café » et ensuite, j’ai raconté mon histoire. Pour le ranking, on verra plus tard. Tous les mots clés sont indiqués en gras ou en ancres de liens vers des mini pages satellites. Les ancres internes servant à renforcer le propos, oui j’ai le seo dans la peau mais je me soigne).

4 commentaires dans “Comment devenir un rédacteur intarissable, sans outils”

  1. C’est bon ce qu’a fait l’ami Jackie, loin bien loin des CAF et du Net des grand-mères. C’est un express aussi agréable que celui du signor gringo de Jacques Vabre. Quoi d’autre ? Je rédigeais hier une explication sur les images impulsives indispensables pour illustrer un article du net. Avec un grain de ma lice, ce cas fait du riche, du trait riche. J’argumentais mes propos en parlant de George, oui ! ce clown né qui fait de la haute voltige entre le bar à filles où la drague est remplacée par l’insertion d’une capsule de poudre noire morte depuis 2 ans dans un appareil qui insuffle de l’eau chaude et se prend pour la maison du café. Ce gars frais dit que ma Longo, ma Jeannie Longo, a son pendant masculin à qui il donne carte noire, un certain Jean Dujardin sans marque ni nescafé. Le nom de mon chef-d’œuvre : la-corrigeuse.fr, mais ça, c’est une autre histoire.

  2. Hello
    Salut Jackie,
    comme d’hab, un article long et (in) compréhensible parsemé de cet humour qui te caractéristique, ça fait drôle au moment du « bon café » du matin, tu sais, celui qui est censé remettre ton cerveaux en route alors qu’il est encore embrumé des effluves de la nuit agitée précédente.
    ok pour l’analyse du ranking d’un site, d’ailleurs pour contrôler, j’ai tout fait comme tu dis, planté la hache 1 dans mon navigo, pareil pour la H2 et pour le morceau de texte d’en bas pas trop bas…….. hé bin, c’est du lourd, jackiechun trust the first page!
    Bon, pisque comme tu le dis, je vais me débarrasser de tous préjugés pour te mettre ici un article de cuisine qui va inclure le café bon ou moins bon, a moins que ce soit l’inverse, quoi que…
    Bon, d’accord, c’est du grand n’importe quoi! en même temps, c’est de ta faute, çà va pas de me balancer un article pareil dans la tronche un samedi matin a potron-minet?
    p’tain, je m’écarte grave, au départ, j’m’étais dis en voyant passer ton nom dans ma veille que j’allais te souhaiter un joyeux noël et de joyeuses fêtes avec ton fils et ta famille et c’est toujours pas fait… Comme quoi, on parle beaucoup pour rien dire, et, finalement, il suffit de faire pareil pour rédiger comme tu le suggère si bien.
    donc, je reviens à mes intentions premières pour prendre des news et vous souhaiter de tés joyeuses fêtes de fin d’année, peut être d’ailleurs autour d’une bûche au Café…. 😉

    1. Ah Charles, je te remercie pour ton commentaire bien inspiré. Parler pour rien dire, c’est une question de point de vue, ça peut être aussi : aller plus en profondeur. De profundis clamavi. 🙂
      Joyeux noël à toi aussi

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