Comment optimiser un texte ? Je sais pas trop en fait

Je n’ai pas titré “comment optimiser un texte seo” mais bien comment optimiser un texte.
Il y a une grosse différence.

Je suis un amoureux de l’efficience. Ce qui m’impressionne dans les serps, est de tomber sur une page qui ranke avec peu ou pas de liens et un champs lexical original.
Alors attention, en préambule, je ne suis pas là pour dénigrer les différentes techniques d’optimisation ontext, j’explique simplement ma vision des choses en caricaturant à mort, mais c’est plus simple, sinon, je vais écrire la version remix de guerre et paix.

Certains sont plutôt du genre à utiliser les armes de l’adversaire pour le vaincre. En ce sens, le seo va penser machine : “Comment faire pour plaire à Google en utilisant des outils”. C’est une façon de concevoir le ranking. Intelligence artificielle Vs. Intelligence artificielle en gros.

Je ne suis pas partisan de cette méthode, je ne pense pas que les outils d’optimisation basés sur le scrapping soient une fin en soi. Cela reste une piste de compréhension du bot, mais pas ce qui va définir le ranking sémantique d’une page.

Je m’explique.

Vous allez vouloir ranker sur “smartphone pliable” ok.
Donc on va scrapper les kw des premiers sur google, une démarche simple voire logique.
J’ai pris le premier résultat qui est chez moi www.zdnet.fr.

Ok.

Regardons le chant lexical intéressant :

deux terminaux pliables
Galaxy Fold
Un smartphone qui se plie verticalement

Mince, ça s’arrête là… léger non ?
Et pourtant il ranke le zdnet et avec deux paragraphes. Alors oui, vous allez me dire que c’est son trust qui fait ranker le bousin et vous avez raison, mais cela ne s’arrête pas à ça. On se doit de prendre la page basiquement, en excluant tout calcul de trust, de maillage interne etc… Puisque ce que l’on veut c’est optimiser son propre texte en s’inspirant de ceux qui marchent, ne trouvons donc pas d’excuse. ha ! si en fait !

Je vérifie les backlinks et je trouve 31 domaines référents. Donc gros trust + bl vers l’article, fin du game, fermez l’ordinateur.

Vous aurez beau faire toute une analyse sémantique, c’est dead, le débat est faussé.
Mais vous continuez à penser que la sémantique seo est la solution, puisque de toute façon, vous n’avez pas d’autres armes – Votre site est trop petit, et vous n’avez pas de moyens financiers.

Et donc c’est la course à qui aura THE BEST KEYWORDS. Mais vous n’êtes pas les seuls à penser comme ça… Tout le monde fait pareil. Alors, on changera de champ de bataille pour laisser “la bot sémantique” où elle est pour foncer sur le terrain de la guerre de bls.

En gros, si tu n’as pas de thunes, t’es cuit.

Mais allons encore plus loin.

Qui défini la sémantique d’un kw ? Beaucoup pense que c’est Google. Hors Google, découvre des requêtes tous les jours. L’homme a toujours un temps d’avance et c’est lui qui nourrit Google , qui lui donne les informations. Bien sûr Google fait des rapprochements… Vous allez parler de smartphone pliable, il va catégoriser la requête dans la téléphonie mobile. Mais le terme “pliable” reste encore un inconnu pour google. Lui voit un adjectif qu’il peut accoler à des produits comme les chaises ou les tables pliables, mais cela s’arrête là.

Alors qui décide finalement ?

Je ne dis pas que le scrap de kw est inutile, c’est un moyen d’avoir des munitions lexicales, mais ce n’est pas une fin en soi, puisque c’est VOUS qui créez la requête.

Je prends un autre exemple tout bête.

J’ai été premier sur “paranormal” pendant 2 ou 3 ans. J’ai dominé la serp, ok. Maintenant certains vont me dire “oui, il n’y a pas d’adwords, c’est facile blabla”, je ne dis pas le contraire, mais là n’est pas la question. La question est que sans scrapper un mot clé, sans regarder la concurrence, je me suis positionné. (merci l’optim seo)

Maintenant, partons du principe que l’on utilise la technique de l’optimisation sémantique pour ranker sur paranormal. Quels kw vont-il resortir de google ? Les miens. Donc en gros, en caricaturant un peu, si tu veux ranker sur paranormal, il va falloir que tu utilises les mêmes kw que moi-même j’ai utilisé pour arriver en top 1 en mode osef… Ca n’a pas de sens. Surtout que ce qui m’a positionné c’est la grosse ancre de menu sur “paranormal”. Après, j’ai parlé de fantôme, de sorcières, de vampires et basta, en mode complètement freestyle.

Cela voudrait dire que j’ai répondu aux bonne grâces de google à ce niveau. Hors c’est faux. Il n’a pas d’attente. J’ai comme qui dirait créé une nouvelle serp puisque j’étais premier.

Donc quand on scrappe, on ne scrappe pas google, on scrappe les humains. Je ne sais pas si je suis clair. Je m’en fous, je continue.

Transposons ça au commerce. Prenons une galerie marchande. On va y mettre plusieurs boutiques toutes différentes : lingerie, téléphonie, jeux video etc…

Toutes ces boutiques cartonnent car la galerie marchande attire du trafic (vous avez compris la galerie marchande s’appelle Google). Et là, un mec va se dire : “punaise ! cette boutique de lingerie fonctionne grave, je vais moi-même en ouvrir une”. Et comme tout entrepreneur qui se lance, le gars va faire une étude de marché. Nickel, y’a la place pour lui ! Il s’installe donc dans la galerie marchande et là… sa boutique ne fonctionne pas. Punaise ! Pourtant, il a bien analysé son concurrent, il sait ce qui fonctionne chez lui et donc il va proposer des alternatives en mieux ! Et pourtant sa boutique ne décolle pas. Il n’a pas créé de concept. Il n’a pas créé son identité.

Pourquoi ?

C’est parce que cet entrepreneur a pensé que la boutique déjà installée avait raison sur sa politique commerciale car elle fonctionnait. Alors qu’en fait, cette boutique n’avait rien de plus, elle était juste là en premier.

Le premier n’a donc pas raison, il est juste le premier. Il répond à une demande à laquelle personne ne répondait avant lui. A la bonne place au bon moment. Il peut vendre des produits hors de prix ou de mauvaise qualité, il vendra grâce au trafic.

Si l’on retranspose sur google, Le sémantique stuffing est donc complètement à la ramasse. Je le répète, on ne prend pas en compte le trust, les backlinks, le nombre de pages. Juste les pages qui rankent chez les concurrents.

Pour conclure, cette impression toute théorique, je pense que ce qui fait la différence dans l’optimisation d’un texte, c’est le supplément d’âme qui sera toujours plus fort que Google.

Bon, je n’ai pas la science infuse, je me plante peut-être et à vrai dire, je n’ai pas abordé tous les points… Mais j’espère que cela pourra te faire réfléchir quand tu écriras un article. Dans le ranking, c’est toi contre Google, ce n’est pas toi contre tes concurrents, ne te trompe pas de combat.

Fais ton truc à toi, ne regarde pas la concurrence sur Google, pense intention du visiteur et mets ta touche bien humaine.

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